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Le rachat de crédit

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Les crédits à la consommation


Situation professionnelle de l’emprunteur :

Pour les titulaires de contrats à durée indéterminée, la période d’essai doit être écoulée. Pour les retraités, l’âge en fin de prêt ne peut excéder 83 ans. Quant aux professions libérales, elles doivent justifier d’au moins deux années d’ancienneté.

Sont exclus du rachat de crédits à la consommation les gérants de société, les artisans et les commerçants ainsi que les personnes ayant déposé un dossier de surendettement auprès de la Banque de France.

Vous pouvez regrouper vos crédits à la consommation quelle que soit votre situation professionnelle : que vous soyez salarié, retraité, ou que vous exerciez une profession libérale.


Situation financière de l’emprunteur :

On qualifie de personnes surendettées celles qui ont engagé une procédure de surendettement à la Banque de France ou dont le nom apparaît dans le FICP (le Fichier des Incidents de Remboursement des Crédits aux Particuliers) ou dans le FCC (le Fichier Central des Chèques).

Les crédits à la consommation que vous pouvez regrouper sont tous les prêts personnels amortissables (crédits voiture, travaux…), les crédits revolving, les prêts étudiants et les cartes délivrées par des magasins.


Pour prétendre au rachat de prêt, votre situation financière doit être relativement saine. Les personnes surendettées ne peuvent donc pas y avoir accès.


En revanche, lors d’un rachat de crédits à la consommation, vous ne pouvez pas regrouper les prêts immobiliers et les prêts professionnels.

Le montant du rachat des crédits à la consommation (ou non hypothècaire) peut atteindre 150 000 € pour une durée maximale de remboursement de 12 ans.

Situation immobilière de l’emprunteur :

Vous pouvez regrouper vos crédits à la consommation quelle que soit votre situation immobilière : que vous soyez locataire, hébergé par votre employeur ou vos parents, ou propriétaire.


Les crédits immobiliers

Vous pouvez également regrouper votre (ou vos) crédit(s) à la consommation, avec votre (ou vos) prêt(s) immobilier(s).

Le montant du rachat des crédits mixtes ne peut aller au-delà de 1 000 000 € pour une durée maximale de remboursement de 35 ans.

Situation professionnelle de l’emprunteur :

Vous pouvez regrouper votre crédit immobilier avec d’autres prêts personnels si vous êtes salarié, retraité, artisan, commerçant, ou si vous exercez une profession libérale.

Si vous êtes en contrat à durée déterminée ou intérimaire, vous pouvez également obtenir le rachat de vos crédits en justifiant d’un minimum de trois ans d’ancienneté dans le même secteur d’activité.

Pour les titulaires de contrats à durée indéterminée, la période d’essai doit être écoulée. Pour les retraités, l’âge en fin de prêt ne peut excéder 85 ans.

Situation financière de l’emprunteur :

Pour prétendre au rachat de prêt, votre situation financière doit être saine. Les personnes surendettées ne peuvent donc pas y avoir accès. On qualifie de personnes surendettées celles qui ont engagé une procédure de surendettement à la Banque de France ou dont le nom apparaît dans le FICP (le Fichier des Incidents de Remboursement des Crédits aux Particuliers) ou dans le FCC (le Fichier Central des Chèques).


Selon, les statistiques de la Banque de France sur les crédits aux particuliers, la part des opérations de rachat et de renégociations de prêt au sein des crédits nouveaux à l’habitat est passée de 61,58 % en janvier à 59,85 % en février. Comment expliquer ce retournement de tendance ? La conjoncture est-elle toujours propice à ces opérations de banque ?


Est-ce la fin de la grande vague du rachat de créance ?

Après une année 2016 exceptionnelle marquée par une production inédite de plus de 251 milliards d’euros de prêts immobiliers y compris les rachats de créances, le mois de février 2016 a fait l’objet d’un infléchissement.

Pour la première fois depuis près d’un an, l’encours des nouveaux financements à l’habitat a baissé, selon les chiffres de la Banque de France. En février, les ménages ont souscrit 32,6 milliards d’euros de nouveaux financements à l’habitat, dont 59,85 % des prêts rachetés ou renégociés, contre 37 milliards d’euros en janvier, dont 61,58 % des financements rachetés ou renégociés.

La part des rachats de créance au sein des prêts nouveaux est ainsi passée de 61,58 % en janvier à 59,85 % en février. Cependant, comment expliquer cette baisse ?

En fait, la baisse des opérations de rachat de créances peut s’expliquer en grande partie par l’inversement de tendance constaté en février. Elle peut aussi s’expliquer par la hausse des taux d’intérêt commencée en décembre 2016.

Pour rappel, l’une des principales clés du succès de ces opérations de banque est la baisse continue des taux d’intérêt des crédits immobiliers. A savoir que la Banque de France a constaté un taux moyen de 1,54 % en février, contre 1,50 % un mois plutôt. Il s’agit d’une première remontée des taux depuis plusieurs années pour la Banque de France, même si d’autres statistiques comme celles de l’Observatoire Crédit Logement montraient déjà une hausse des barèmes dès décembre 2016.

Par ailleurs, même si la vague des rachats commence à s’estomper, aucun élément ne peut prévoir, pour le moment, la fin de la vague des rachats et de renégociations de prêt immobilier. Toutefois, les emprunteurs souhaitant revoir les conditions de leurs encours pourraient être à l’avenir de moins en moins nombreux.

La conjoncture est-elle toujours favorable au rachat de crédit

Le rachat de crédit, passé de 61,58 % à 59,85 % en seulement un mois en termes de proportion au sein des nouveaux financements accordés, a toujours le vent en poupe, selon les intermédiaires bancaires et les réseaux spécialisés qui ont constaté une hausse des demandes ces derniers mois.

En fait, même si la plupart des ménages qui avaient intérêt à renégocier ou à faire racheter leurs encours l’ont déjà fait, les réseaux d’intermédiaires bancaires constatent le retour de ces emprunteurs pour un deuxième ou un troisième rachat de prêt. Cependant, les conditions de rachat de crédit sont-elles toujours favorables aux emprunteurs ?

Malgré la légère hausse des taux d’intérêt, les conditions à respecter pour qu’une opération de rachat de crédit soit intéressante ne changent pas. Pour rappel, il faut que l’écart entre le taux initial et celui proposé pour l’opération atteigne au moins 70 points de base, soit 0,7 %. L’emprunteur doit être dans le premier tiers du remboursement de son crédit immobilier. Le capital restant dû doit être conséquent…

A savoir qu’en cas de non-respect de ces conditions, il peut être difficile d’absorber les frais liés à l’opération, même si chaque projet est particulier et nécessite une analyse par une banque spécialisée ou son intermédiaire.

Par ailleurs, les conditions de financement restent exceptionnelles et le rachat de créance demeure toujours un produit d’appel essentiel pour les banques. Certaines sont de plus en plus généreuses avec les emprunteurs souhaitant faire un rachat de prêt. Pour les profils « haut de gamme », certains établissements bancaires proposent même des conditions inédites pour les projets de rachat de créance.

Selon une récente étude, les prix de la location ont majoritairement augmenté moins vite que l’inflation entre 2013 et 2017. En ce début d’année, ils sont globalement stables.


Les loyers augmentent moins vite que l’inflation

Selon une récente étude de l’Observatoire Clameur, les prix du loyer ont progressé moins vite que l’inflation dans sept villes sur dix de plus de 148 000 habitants, depuis 2013.

Selon l’Observatoire, ce sont les loyers des petits logements qui ont progressé le moins vite sur la période de 2013 à 2017. En fait, si les prix de la location ont évolué en fonction des conjonctures locales, il faut savoir qu’ils ont progressé de 0,4 % par an, pour une inflation de 0,6 % entre 2013 et 2017.

Même en ce début d’année, force est de constater que les évolutions des prix ne sont pas les mêmes selon les surfaces. Les loyers des 2 et 3 pièces sont en baisse de 0,6 % sur un an, alors ceux des studios progressent de 1,1 % sur les deux premiers mois de l’année.

Pour les grandes surfaces, la tendance est à la hausse. Les quatre et les cinq pièces ont augmenté respectivement de 0,2 % et 0,8 % depuis le début de l’année sur un an.

Les variations des loyers selon les villes

Si les évolutions des prix du loyer varient selon les surfaces, il faut savoir que les prix de la location varient aussi selon les villes. Ils ont reculé ainsi dans plus de 50 % des villes de plus de 100 000 habitants et progressé moins vite que le taux d’inflation dans 75 % des grandes villes.

Sur les deux premiers mois de l’année, la tendance baissière a atteint 2,3 % en moyenne à Rennes, 1,9 % au Havre, 0,7 % à Saint-Etienne. En revanche, les loyers ont augmenté de 3,6 % à Lyon, 1,7 % à Lille, 1,2 % à Strasbourg…

Par ailleurs, l’Observatoire montre aussi que le marché reste très dynamique avec un taux de mobilité résidentielle de 29,8 %, contre 26,4 % en 2009. A savoir que ce taux correspond à la proportion des locataires qui changent de logement.